FLUX DU SDH

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jeudi 2 juin 2011

FILMER LA MUSIQUE # 5 | Chronique B : "Le Rock ne veut plus rien dire pour moi, le Punk me fait pisser de rire, la New Wave me fait chialer en attendant je n'écoute que çà" THTH






Le deuxième jour d'un festival comme FILMER LA MUSIQUE est toujours un peu plus dur à vivre, du coup à chroniquer et surtout à titiller (c'est marrant comment j'ai tapé dans le mille avec le gâteau breton, pas mal de personnes m'ont avoué, près des bain-maries du catering - super la bouffe au fait, mais s.v.p par pitié, plus de PIF et de bière ! J'ai dû emprunter de la vodka  à Moon Duo dans leur loge au 5ème étage, c'était un vrai commando SUICIDE... -  Bon, je reviens aux bain-maries et aux personnes qui pensaient la même chose que moi, même Koudlam m'a soufflé à l'oreille près du micro-ondes, qu'il avait un peu abusé sur les drapeaux, les chapeaux et la flûte de frangi-pan (je déconne !!! Je ne l'ai pas vu, il a déjà disparu et prépare son nouveau concert avec Robert Hossein...). Voilà, le 2ème jour est aussi délicat que l'hymen d'une vierge sataniste sous amphèts -  l'hymen... vous savez la petite membrane qui ferme partiellement l'orifice vaginal ... amen - C'est ainsi, le Jour J,  la tension est à son comble, l'Open Bar est blindé, tout le monde est sur les starting-bloks pour les bonnes et parfois les mauvaises raisons que je ne vais pas énumérer par décence corporate et fatalement le deuxième jour, les vrais spectateurs et les fans sont un peu moins nombreux, les mondains les hypeux, bref les suckers et les crevards - qui ne sont pas les gatecrashers comme dit l'écrivain maudit BKZ sur le SDH - ont d.i.s.p.a.r.u. Arrive donc  LE 2ème jour, la crème du public ! Les purs, les durs et ILS sont là bordel - silencieux,  patients, armés d'amour vrai pour les avant-premières de documentaires qui ne repasseront peut être plus sur un bel écran comme ceux de la Gaîté - et les voilà, les nerds qui visionnent des trucs aussi deep que LAST DAYS HERE (PENTAGRAM), visez le pitch " L'histoire de Bobby Liebling, chanteur du  groupe de metal semi-culte PENTAGRAM -  Aparté : j'adore le mot "semi-culte" ! ça sent la bonne loose des famille, je reprends le pitch "Avec l'aide d'un fan devenu son ami et son manager "- petite remarque c'est  aussi son amant  et son animal de compagnie ?!!!  - "Bobby tente de surmonter des années de dépendance à la drogue, la solitude et ses rêves brisés. Intime, cru et souvent hilarant - le trajet d'un éternel adolescent et son incroyable voyage au carrefour de la vie et la mort." Bon, en gros les mecs, ça parle de vous ce documentaire !!! Voilà, on ne peut pas résister à un tel appel, c'est comme L'ETRANGE FESTIVAL et ses drôles de films (du reste ça me rappelle un peu sa programmation avec ces films de rednecks) merde ça ne vous donne pas envie de le voir ce documentaire avant dimanche, le dernier jour du festival ? Et bien, désolé c'est raté, il ne repasse plus avant 50 ans !!! Alors conseil : scrutez la grille du programme disponible là et réservez votre séance, ça ne coute que 5 € (ou 3 si vous avez le pass de la Gaîté.) Autre exemple, hier est passé aussi UPSIDE DOWN : THE  CREATION RECORDS STORY, un documentaire sur le fameux label anglais des Jesus and Mary Chain,  The House Of Love ou encore moins connu celui de FELT (désolé, je n'ai jamais pu blairer ni écouter OASIS toujours ce problème d'indigestion de beurre breton...) avec l'histoire du boss, "ce vieil emmerdeur" Alan McGee (ce n'est pas moi qui le dit mais Olivier Forest sur Gonzai qui fait son boulot). Et bien vous avez de la chance parce qu'il repasse aujourd'hui à 14 h en présence du réalisateur et de l'ex-chanteur de RIDE : Mark Gardener ! Rappellez-vous le chevelu des albums Going Blank Again ou de Nowhere... Des joyaux de Shoegaze (cette musique de nerd qui se joue en regardant ses baskets, les cheveux gras) J'ai même moi-même "Filmer la musique " le 31 décembre dernier avec la Beauté Sternberguienne, re-mattez l'anti-clip LEAVE THEM ALL BEHIND de RIDE, c'était en 1992 et vous écoutiez quoi vous à l'époque ? Allez à tout l'heure ,14 h Gaité Lyrique. Sinon hier les lives de (DR)ONE et de Catholic Spray étaient des purs merveilles, sans parler de MOON DUO (j'ai adoré les vidéos psyché low-tech derrière) par contre je ne suis pas fan des SELFISH CUNT (j'ai aussi une théorie), je préfère JAD WIO ! Tiens Bortek était là et je l'ai salué.  Vous pouvez voir quelques minutes du concert de (DR)ONE . TH (dans le dernier Chronic'art ça sort aujourd'hui dans les kiosques ! J'en donnerai quelques uns sur le plâteau de CHANNEL n° 5)


Photo Spectrum : Magali F. Fouquet / voir l'album
voir d'autres photos de Marthe Lazarus hier

BO(a)NUS!  En parlant de FELT et du label CREATION RECORDS....
voilà un extrait de mon deuxième baise-sollers


Quatrième Frag/ment_ YOU'RE NOT BACK IN DENIM ! 1992. Un dandy-anglais PD comme un FOCK, Lawrence explose son groupe pop FELT déjà cultissime et casse la dance music montante avec un titre monumental prophétique. Ce single enterre rétroactivement le revival actuel électro-glam-rock (foutez la paix au Clash) Nobody percute et c'est un flop : ça s'appelle BACK IN DENIM soit un méga-ego-trip sonique en l'honneur de sa situation de looser trop génial pour les kids qui encensaient à l'époque les Happy-Mondays et autre New Order. Avant l'électro-consensuel chiant des 00's qui passe à bobobourg juste avant Polette et bien avant le matraquage marketin' Red Lewi's couilles de rat/ bref avant la hiiiiiiiipe qui re-suck les re-vivals, Laurence était déjà BACK. Faites une B.A, écoutez ce single et retenez le nom de ce groupe mort-né : DENIM et faites un doigt bien profond aux suiveurs en gueulant «You're not back in DENIM !!! » et si, un seul Scout Massif, balance-çà dans une soirée sponsorisée par les zombies de la marchandise teknoïde scaleuse, prévenez-moi, je leur tamponne le cul et leurs vomis ma flask de saké à la gueule. «I'm back in Denim and Denim will put a soul in Rock and Roll » «Once I owned the world but I gave it away» Lawrence de FELT.

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Speech by ReadSpeaker